syndrome de l’armoire vide

syndrome de l’armoire vide

Le syndrome de l’armoire vide me touche exagérément !

Il est je pense quasiment exclusivement féminin. Il est angoissant, énervant, et dangereux… pour le porte-monnaie.

Cette période de solde permet un peu de le soulager… mais pourtant !

Chaque matin, c’est la même rengaine. Avant même d’ouvrir les armoires, je sais que je ne trouverai pas la tenue qui me plaira. Éternelle insatisfaite vestimentaire !!

Pourtant, je me demande parfois comment la barre qui tient ces centaines de cintres de se brise pas ou ne s’écroule pas…

Je regrette alors ce temps de l’enfance où on me préparait ma tenue du jour, et où, j’étais toujours satisfaite.

C’est incroyable, c’est comme si cette insatisfaction maladive vestimentaire m’envahissait un peu plus chaque année. Plus il y en a, moins cela me plait.

Parfois je fais du tri… rarement… car je me dis toujours qu’un jour j’aurai l’envie de remettre telle ou telle fringue. Alors ça s’entasse, à en devenir ridicule. Je pense avoir des vêtements dans mon armoire que je n’ai mis qu’une fois, il y a plus de 10 ans, et que je garde….. en souvenir ?? ou dans l’espoir peut-être que ce syndrome disparaisse !

Quelques troc m’ont aidé… à me débarrasser de fringues… en échange d’autres !

Comme les années qui passent et s’écoulent, il me faudrait chaque année un rangement de plus, pour y mettre tous ces coups de cœur d’un jour.

Heureusement qu’il y a quelques tenues qui me contentent… sinon je serai obligée de me cacher du monde ! Mais c’est bien dommage… du gâchis, du gaspillage… du temps passé à réfléchir à des choses bien futiles…. Mais surtout une manie contraire à mes idées d’anti société de surconsommation..! C’est grave Docteur ??

Je rêve de vêtements jetables: qu’on ne mettrai qu’une fois, puis adios…. demain, je change !

étape

étape

Il y a des événements de la vie qui  nous laissent cette impression indélébile d’avoir passé une étape, d’avoir franchi un cap, avec cette impossibilité de marche arrière.

Ce sont des événements éprouvants, malheureusement, qui me font aujourd’hui me sentir adulte. Comme si être parent, être trentenaire ne suffisait pas à cette sensation de responsabilité ultime, à cette charge sur les épaules, à ce nouveau statut.

Un maillon de la famille s’en est allé, et comme une chaine à qui on retirerait une maille, il faut maintenant reconstruire pour qu’à nouveau l’équilibre se fasse.

Il faut s’unir, pour continuer, et voilà ce que nous offre la richesse d’une perte. Car même dans un drame, je continue de croire au positif de la vie. Les liens doivent se resserrer, pour un soutien mutuel.

L’Homme a des ressources insoupçonnables, et en ça aussi je crois. La force de l’amour, la force de l’amitié, la force des liens familiaux est plus que nécessaire, et est une veritable chance.

Maintenant il faut continuer. Il faut grandir. Il faut se dire que la vie est éphémère et si fragile.

Une malchance, une fausse note, une imprudence et la vie s’en va.” -M-

C’est cruel, mais c’est une réalité, les 2 derniers évènements de ma vie me le jette en pleine figure.

En tirer les leçons est essentiel.

Alors nous continuerons, avec le sourire, et avec cette envie de profiter de chaque poussière de vie.

Mais que fait… la polisse ?!

Mais que fait… la polisse ?!

Mais que fait la police ?

Rien bien sur, ou pas grand chose, surtout lorsqu’un drame bien médiatisé repose la question. Un fait divers bien glauque… où un enfant subit, où un enfant décède.

“Mais que font les services sociaux ?”: c’est le genre de petite phrase qui m’insupporte, que je l’entende ou que je la lise, car services sociaux ou police, ces métiers ne sont pas des métiers faciles, et je trouve ingrat de les réduire à “pas grand chose”. Bien sur, étant de la partie, on pourrait conclure que je protège ma paroisse… Non, j’aime juste mon métier et je sais que je ne fais pas “pas grand chose” ! Souvent j’ai cette réflexion: “Ah comme j’aimerais que tous ces gens qui critiquent sans connaitre la réalité de terrain passent, ne serait-ce qu’une journée avec moi pour se rendre compte”. Car il n’y a qu’un plongeon dans la réalité du terrain qui permettrait ça. Voilà une des raisons pour laquelle j’ai beaucoup apprécié le film “Polisse”.

2 heures de film plongé dans le quotidien de la Brigade de Protection des Mineurs à Paris. On croirait presque un documentaire. Seuls les acteurs connus et certaines scènes trop “hard” nous rappelle que c’est une fiction, un film, un drame.

Pas une seconde je ne me suis ennuyée. J’aime ressentir dans un film. Je crois que là, ce fut le summum. J’ai ressenti de la joie, pour certaines scènes du film, pour ces amitiés, cette famille qu’est cette brigade, où le chef est même surnommé “papa”.  On y voit le boulot, mais aussi l’après boulot, où se retrouver pour relâcher toute la pression des moments vécus ensemble est inévitable, pour continuer.

D’ailleurs on se pose la question: mais comment peuvent-ils continuer, chaque jour, à entendre ce lot d’horreurs, à ne rencontrer que des victimes d’actes graves, et que leurs bourreaux. Je pense avoir des éléments de réponse….

Certaines scènes vont à l’excès, et font mal, vraiment. J’ai eu mal lorsque cette femme comprend que son mari abuse de sa fille. Et encore plus mal lorsque ce dernier avoue tout, sans regret ni scrupule, car il sait qu’il sera protégé. J’ai eu mal lorsqu’une jeune victime s’inquiète pour son bourreau. Ça prend aux tripes…

J’ai souffert lorsque cette famille que représente la brigade se déchire, si violemment… que ça m’en a été presque insupportable… comme si cette souffrance s’ajoutant à celle de leur quotidien professionnel ne pouvait pas se cumuler…

J’ai souris, comme eux, lorsque la situation en devient hilarante tant elle est grave… lorsque notre réalité de professionnel de la protection de l’enfance se trouve confrontée à l’évolution gravissime de notre monde et que notre jeunesse n’a plus de limite. J’ai souris car c’est aussi mon quotidien… et que je préfère en rire que d’en pleurer. Une fellation pour un portable, y a de quoi pleurer non ?!

Ces hommes, ces femmes, que l’on voit au quotidien, pleurer, rire, s’aimer… s’énerver, gérer, assurer.. ce sont des hommes et des femmes comme vous et moi, avec une famille, des enfants, parfois un divorce sur le dos… des soucis qui s’entremêlent à leur quotidien professionnel, qu’ils aiment.

On ne peut faire un tel métier que si on l’aime. Voilà ce que nous montre Polisse. On voit les malheurs, on les signale, on les retranscrit, on fait la part entre le légal et l’illégal…. et la justice prend le relais, ce qu’on ne voit pas ici.

Ici, on traite de l’humain, pas du dossier. On voit les adultes, on les écoute, on tente d’aider ou de mettre face aux obligations. On voit les enfants, on les écoute, on les protège. On tente de rester du côté du bien… et parfois on se questionne.

Ce film ne finit pas de questionner, sur les déviances du monde, et sur le peu de moyen pour y remédier.

Ce film redore le blason de la police, c’est évident. Une police au service du plus faible, une police comme une famille, mais aussi une police qui souffre d’un quotidien synonyme d’insupportable.

A voir absolument, car ce film est vrai, car faire la politique de l’autruche sur le monde, le vrai, n’est pas la solution.

Je craque pour Charlie Winston !

Je craque pour Charlie Winston !

J’avais déjà adoré son premier album, “Like a hobo”, que j’ai écouté en boucle, tant chaque titre avec son style et son intensité si particulière me plaisait !

J’adore sa nouvelle chanson, sa voix, sa guitare, sa mélodie que je fredonne à longueur de journée. J’aime aussi beaucoup son clip, alors je partage ici, lieu de mes coups de cœur.

En surfant au hasard sur le net, je suis tombée sur une chanson de son premier album qui m’avait beaucoup touchée. J’ai découvert le clip officiel, un petit bijou où on découvre Charlie Winston avec notre Audrey Tautou nationale, dans un jeu de scènes gai et très joli !

Voici “I love your smile”.

Voici donc ces 2 vidéos pour vous souhaiter un bon Week-end !

Ma vie comme un pot de crème

Ma vie comme un pot de crème

Les débuts d’années sont propices aux bilans. Comme chaque année, on regarde comment notre dernière année s’est déroulée, et on tente d’y réfléchir, d’y voir du positif, on s’attriste des durs moments vécus, et on imagine comment sera la prochaine.

En cette nouvelle année, à l’aube de mes 36 ans, j’ai parfois l’impression que ma vie se résume maintenant à un pot de crème, crème de peau à fleur de peau….

Ils envahissent mes armoires, mes tiroirs que ce soit ceux de la salle de bain ou de la chambre… car chacun à sa place, et pour certain, les avoir en double devient indispensable.

A chaque nouvelle année un pot de plus. A chaque nouvelle année un endroit de plus à bichonner, pour éviter le raz de marée de fleur de peau…

Dès le matin, les gestes rituels se mettent en place. Ce visage irritée par le temps qui passe et le temps présent a besoin de sa couche de crème pour se sentir revivre, pour se sentir prêt à affronter la journée qui s’annonce. Cette étape est indispensable depuis plusieurs années déjà, comme si ne pas le faire serait une atteinte à ma personne.

Puis, suivant le temps qui passe, et suivant les besoins, s’ajoute à cela tous les autres pots, comme un soutien, plus qu’un bien-être.

Dans mon sac, ce tube de crème pour mes mains, ces mains si triturées par les actes quotidiens. En appliquer une goutte est comme plonger sa cuillère dans un pot… de chocolat cette fois !

Il y a aussi ce pot en haut, ce tube en bas, pour le corps mais que je réduis aux jambes… afin d’éviter de devenir reptilienne… J’avoue que la douceur intérieure et extérieure qui en résulte n’est pas négligeable.

Mes pieds, support de mon être, réclame eux aussi leur crème. Alors je leur offre, soit toute douce, soit réparatrice suivant la saison et leur état, car nos pieds, souffrent autant que nos mains, non ?

Ensuite, confort suprême, j’ajoute une noisette de crème bien spécifique sur mon ventre, celui qui a porté la vie à 2 reprises… je lui dois bien ça !

Enfin, plus occasionnellement, un soin spécial est demandé, quand la vie me fait dire que “j’en ai plein le dos”. Une crème magique et féline est appliquée par des mains expertes sur ce dos qui subit… subit… subit…

Voilà… la liste est longue, et pourtant je n’ai pas mentionné la crème anti-rides qui est toujours dans son étui malgré ces sillons d’expression qui s’installent,… les divers masques qui sont très peu utilisés faute de temps, la crème pour les ongles, la crème pour les cernes, la crème exfoliante, utilisée elle pour les grandes occasions…

A tout cela s’ajoute les bonheurs de la cuisine: la crème fraiche, la crème chantilly, la crème de caramel salé, de marrons… et tant d’autres qui sont pourtant des détails face à mon indispensable chocolat. Ce sont des petits bonheurs gustatifs tout simples et si fondants, et dont l’effet est magique et instantané pour voir la vie comme un pot de crème… au chocolat.

Un très Joyeux Noël à vous tous :)))

Un très Joyeux Noël à vous tous :)))

Je vous souhaite à vous tous, mes amis, un très JOYEUX NOEL, de bons moments en famille où amour & amitié doivent primer !


Une nuit pour oublier tous nos soucis, et dire à ceux qu’on aime qu’on les aime !!!

Mini

Que tous les enfants du monde aient les yeux émerveillés de l’enfance heureuse est mon plus grand souhait.

Ambiance de Noël

Ambiance de Noël

On y est presque…, plus que quelques heures, et les moments magiques de Noël seront là. Chaque année, la tradition veut que l’on s’y prépare. Chaque année, je m’y emploie, comme toutes les mamans.

Le sapin installé, sa décoration en famille est un moment essentiel. Cette année, c’est une décoration or et argent qui a fait l’unanimité. De ci de là les bougies sont installées, et allumées dès que la lune et les étoiles pointent le bout de leur nez. Une guirlande de boules faites maison ajoute sa touche finale, ainsi que les quelques trésors ramenés de notre escapade au marché de Noël.

Des soirées au coin du feu, des films pour enfants, où princesses & princes, où lutins & autres gnomes crèvent l’écran… Des moments jeux de société, des enfants qui comptent les jours, des imaginations qui galopent, et des tas de chocolats dégustés avec du thé. Parfois, le courage et l’envie me pousse à des instants culinaires gourmands pour faire plaisir, et se faire plaisir.

Elle ne dure que peu de temps cette ambiance de Noël, mais pendant ce peu de temps, j’ai l’impression d’être suspendue à un entre-temps bien à part, dans l’attente de l’heure spéciale pendant laquelle “faire plaisir à ceux qu’on aime” devient le maitre mot.

Escapade dominicale de Noël

Escapade dominicale de Noël

C’est après 3 heures de bus et la traversée de 2 frontières que nous sommes arrivés dans un endroit féerique: le marché de Noël d’Aix-La-Chapelle, ou Aachen.

De toute part des petites maisons de bois scintillantes des merveilles de Noël, des couleurs, musiques odeurs, toutes étonnantes et agréables. L’envie est là de s’arrêter devant chacune et de prendre son temps pour admirer les confections, ou de goutter les différents mets salés et sucrés.

Noël est là plus que jamais, avec ses personnages, ses décorations, ses cœurs, étoiles et autres astres scintillants. Le tout s’étale entre la superbe cathédrale et l’Hôtel de ville. Plus de 120 commerçants, artisans, artistes et restaurateurs nous présentent leurs décorations, leur vin chaud, leurs bougies, et autres merveilles.

Je m’attends à croiser un vieux barbu accompagné de ses rennes et quelques lutins, mais non…., juste des ti’biscuits géants jalonnent notre parcours… qui par moment ressemble plus au parcours du combattant tant les visiteurs sont nombreux.

Régulièrement, nous sommes tentés par des pauses gourmandes, salés ou sucrés. Il y en a pour tous les gouts, car c’est bien généreusement que chaque stand nous propose de gouter à sa spécialité. Mon penchant gourmand m’offre des pauses sucrées bien agréables… et on repartira avec pommes d’amour et autres sucreries, brioches et pain d’épice.

Pour les gourmands de salé, le marché regorge de maisonnettes avec vente de saucisses géantes !! Impressionnants ces pseudo hot dog version allemande, où la saucisse fait 3 fois la taille de morceau de pain. Les gens mangent ces sandwichs à longueur de journée, accompagnés d’assiettes de champignons chauds. Pas toujours évidents de passer de l’odeur des douceurs sucrées aux odeurs salées et de friture ! Tout se mélange…. ce qui j’avoue ne m’est pas vraiment agréable.

Il y a aussi les marrons chauds, vendus dans des cornets, et cuits dans de très belles cuisinières à bois anciennes, véritables antiquités !

Enfin, que serait un marché de Noël sans ses stands de vin chaud..? C’est dans d’énormes cuves que le vin est stocké, chauffé, et épicé. Il est servi dans de petites bottes bien sympathiques, avec le nom de la ville et l’année, et que l’on peut garder en souvenir pour la modeste somme de 2 euros. Je ne vous dirai pas que le vin chaud était bon, puisque j’ai préféré me laisser tenter par le jus de cerise chaud, idéal pour nous réchauffer avec les enfants !

Le marché de Noël d’Aix-La-Chapelle est l’un des plus importants et des plus jolis d’Allemagne. La ville de Charlemagne accueille chaque année plus d’1 million et demi de visiteurs.  Vous pouvez trouver des informations complètes sur www. aachen.de et www.aachenweihnachts-markt.de